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DICTIONNAIRE FRANCO-BÉARNAIS   ©

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[bibliographie]
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Règle de base pour la prononciation: lorsque la dernière lettre d'un mot est une voyelle, l'accent tonique se porte (en principe) sur l'avant-dernière syllabe. Lorsque la dernière lettre d'un mot est une consonne, l'accent tonique se porte (en principe) sur la dernière syllabe. Vous constaterez au fil de votre consultation, que le e se dit é, le o et le ó se disent ou, le v se dit b. Le a final se prononce la plupart du temps comme un o léger, à peine formé. Par contre, le à se prononce nettement a. Le r est roulé, mais il ne se prononce pas en fin de mot, en général. Le n ne se prononce en fin de mot que dans certains cas. Le lh se prononce lieu, comme le ll espagnol. Le gn se prononce comme un double n, tandis que le son gneu correspondant à nh. Le s du pluriel se prononce toujours......
        Pour les besoins de la cause, les articles ont été écrits sous la forme de:  la, lo, un, ua; mais sachez qu'il existe une autre forme tout autant usitée dans le piémont et les vallées montagnardes avec eth,  era, er, er'.
                                     
*Pour en savoir plus, je vous conseille de faire un tour  sur ma page spéciale.

LETTRE   

A

B

C

D

E

F

G

H

I

J

K

L

M

N

O

P

Q

R

S

T

U

V

W

X

Y

Z

gagner

ganhar (gagna)

gai-e

gaujos-osa (gawyous, gawyouso) 

gale

gale ; arronha (arougno) .  En Béarn, la personne touchée devait attendre le 24 juin,  jour de la fête de Saint-Jean pour s'en débarrasser complètement. A la condition toutefois, de connaître le secret. Le galeux (ou galeuse) devait ce jour-là se lever avant le soleil, et aller dans un champ d’avoine. Il lui fallait alors se déshabiller entièrement et commencer aussitôt, à parcourir le champ dans divers sens ; longue promenade pendant la durée de laquelle il fallait qu'elle dise  et répéter sans interruption les paroles suivantes :
Neteye-m hort, fresc arrous ; trobe quin you souy galous
Bed quin éy empipautat tout lou cos, deus pès au cap
Dous brullous de la prudero ; Tant tourmentable misèro ; Boulhe-m pla desbarrassa
Hens aqueste sibado ; car si-m hès goari ; noeyt et die e-t bouy beni

(Nettoie-moi fraîche rosée, sens comme je suis galeux- Vois combien se trouve entaché  tout mon corps , des pieds à la tête ; des pustules, des démangeaisons. Si tourmentante misère ; veuille bien m'en débarrasser dans cette avoine ; car si tu fais que bientôt je guérisse ; nuit et jour je vais te bénir)

Le malade se devait d'éviter de rencontrer les traces de tout autre galeux que le même motif aurait amené sur les mêmes lieux, car, au lieu de guérir, s’il mettait les pieds là où serait passé son pareil, il aurait été exposé à garder l’infirmité pendant neuf ans.

galet

arrebòt, calhau (cayaw)

garage

garatge (garatyé)

garbure

garbura [soupe consistante à base de pommes-de-terre, choux, oignons, haricots tarbais qu'on fait longtemps mijoter en ajoutant un trebuc (reste de morceau de jambon)]

garçon

gojat (lou gouyat, la gouyato)

garder

guardar, guaitar (gouwayta)

garer

parcar - aparca's [se garer]

garrot

còth (la barra deu) 

gascon-ne

gascon-a (gascou, gascouno)

gastro

Dans les périodes d’après fête, bien rares ceux qui ne se sentent pas un peu barbouillé.
Dans le temps, lorsqu’une gastro se signalait dans ces circonstances, on invoquait le Pruzerou ; lequel aurait correspondu à une maladie de la rate, selon la vox populi. Le guérisseur devait quand même s’en assurer .  Après s’être signé, il prenait alors des mesures ..mais des mesures au sens propre. C’est à dire qu’il tendait un cordon et de son bras droit, il mesurait 3 coudées.. Il fixait alors les bouts du cordon avec des épingles.
Après quoi, il se recueillait et récitait 5 pater et 5 avé. Puis il recommençait l’opération en partant de l’une des épingles. S’il n’arrivait pas exactement sur l’autre épingle avec son coude ou le bout du doigt, il déclarait que le malade était bien atteint du pruzérou.
Lorsque le diagnostic était posé,  guérisseur et patient récitaient ensemble 7 pater et 7 avé maria, 3 actes de contrition et 3 « je vous salue »
Pour régler définitivement le problème, le guérisseur déclarait :
Que lou boun diu que boulhe (que le bon dieu veuille)
Que …pueches goari de l’espruzeroadure (que je puisse te guérir du pruzérou)
Coum la may de diu he de soun enfanture (comme la mère le fit par son accouchement)
Et coum lou pay, lou hilh tabe qu’at boulhe (et comme le père, que le fils aussi le veuille

gâteau

còca, pastis - un des sobriquets des habitants de Nay est los cocassèrs (fabricants, mangeurs de coques)

gâter

guastar (gouasta)

gauche

esquèr.a ;  la gaucha (la gawcho) -

gave

gave (lou gabé) - nom générique des grosses rivières en Béarn. Ce mot a une origine pré-indo-européenne.
Dicton/díser : Quan lo gave plora ; Vent o ploja.(Quand le gave pleure ; vent ou pluie.)

geai

gai (gay) - Jan de la ceresas (Jean des cerises)
Concernant quelqu'un de mal coiffé ou mal habillé , certains disaient : "que pareish a un gai qu'a recebut un còp de fesil" (il ou elle, ressemble à un geai qui a reçu un coup de fusil).

gelée

torrada, gelada - Dicton/díser : An de gelada ; An de granada. (An de gelée ; an riche en grains.)

gendarmes

los cordoats, los de la agulhetas, los cornuts, los cintats
ces noms font référence aux équipements dont ils étaient pourvus dans le passé

gêner

har puisheu (ha puchéou)

genêt gesta (yésto), gèsta - Dicton/díser : Quan era gèsta floreish, era hami peth país ; Quan bajòca, que i tòca ;
Quan era gèsta hè cric-cric, adiu hami, adiu te dic !
(Quand le genêt fleurit, la faim à travers le pays ; quand il forme les gousses, la faim est toujours là ; quand le genêt fait cric-cric, adieu faim, adieu te dis-je.)

genou

jolh (lou jouy) / aver cama dinc au jolh ( aver camo dincau jouy) = avoir jambe jusqu'au genou ... sous-entendu, qui ne sort pas de l'ordinaire, qui ne casse rien

gens

las gents; lo monde (lou moundé)

gérer

gavidar 

gifle

teca (téco) ; cohat (couhat); pastèc.. -  ua guirofleja de cinq dits (une giroflée à cinq doigts)

gibier

gibièr

girouette

lavirosca (labirousco) 

gîte

jaç (d'un animal)

givre giure (giwré) - Dicton/díser : Giure de genèr ; Vau pas un dinèr. (Le givre de janvier ; ne vaut pas un denier.)

glace

glaç / glaça=[miroir, dessert] / tarròc de glaç [glaçon]

gland aglan
Penderilheta que penderilhava,
Gnicou-Gnacou que l'espiava ;
Penderilheta que cadó,
Gnicou-Gnacou que l'avó ?
(Une petite chose qui pend, remuait en pendant; — Celui qui (en mangeant) fait gnic-gnac la regardait
La petite chose qui pendait tomba —Celui qui fait gnic-gnac l'eut. Qui sont les protagonistes de cette affaire
?)

goinfre

borrasopas(u bourosoupos)

gonflé

en-hlar (énnlà)  - en-hlat / en-hlada=gonflé.e

gorge

còth ; ganurra 

gorgée

herrup - passa-còth

gouffre

gorg, engolidor  (engoulidou)

gourmand

licotèr (licoutè), gaspèr

goûter (verbe)

vrespejar (bréspéya) - ça'i vrespejar = viens goûter

goûter (nom) vrespèr (bréspè) Dicton/díser : Ni per bèth, ni per lèd ; Non dèishes la capa, ni lo vrespèr.
                                       (Ni par beau temps, ni par mauvais ; ne laisse pas la cape, ni le goûter.)
goutte gota, goteta (goutéto) - Dicton/díser : Plojas de heurèr ; Cada gota vau un dinèr. (Pluies de février ; chaque goutte vaut un denier.)

gouttière

gotèra (goutèro)

gradins
(aux arènes)

pitrangle 

graduellement graduaument (graduawmén)

grain

gran (gra) - Dicton/díser : Març sec : eth granatèr que plora ; Març moth : eth granatèr que se n'arrid.
                      (Mars sec : le marchand de grains pleure ; mars humide, pluvieux : le marchand de grains en rit.)

graisse

grèish   / hica's grèish a la topia=se mettre de la graisse dans les pots [être prévoyant]

graisserons

chinchons (chïnchou-ss)

grand(e)

gran(a)  -  (grann-grano)
Grand-mère
= gran-mair ; mair-grana; mair-bona ; mair-vielha; arrè-mair; mair-chèta; meyna ; menya; mayèta;  mayrèta, mamèta, maméta; mamòta, mamorina, mayòta; menina

Grand-père = gran-pair ; pair-bon ; pepin ;  papair, papayòt, papayòta, papét, papin, papou, papoun, panan, pair-gran, pairòt, paparòt, arrè-pair, pair vieilh ; pair-chét ; pair-chétou

grandir

créisher (créché) - sens de devenir grand : vàder gran; estira's

grange

bòrda (la bordo) - bordalèr (bourdalè) => fermier

grappe

gaspa - une gaspe est une belle cuite

grappiller

gaspejar (gaspéya)

gravier

gravèr (grabè)

grêle peirada (péyrado) - chute de grêle=pèirabatuda
La grêle a toujours tété vécue comme une calamité telle, qu’elle ne pouvait être que d’origine surnaturelle voire divine ou diabolique. Il fut de règle en Béarn, de faire sonner les cloches pour détourner ces orages de grêle. Certaines personnes avaient la réputation d’avoir personnellement le pouvoir de détourner la grêle : c’était souvent des gens issus du bas peuple (cagots, domestiques, servantes..) qui s’arrogeaient un pouvoir souhaité par le reste de la communauté.. Le chasseur de grêle le plus réputé fut envoyé aux galères pendant 3 années , tatoué des lettres GAL . Cinquante ans plus tôt, les mœurs étaient plus tolérantes puisqu'une personne soupçonnée d’avoir le même "don",  fut simplement hospitalisée et visitée par des "philosophes moraux" (Tiens peut-être un gisement d'emplois en puissance ?).
averse de grêle : gordanha  (gourdagno)
Dicton/díserSe lo vent vien de la montanha ; Que i averà ploja e gordanha.( Si le vent vient de la montagne ; il y aura de la pluie et de la grêle/grésil.)
grêler pèirabàter - Dicton/díser : Qui escota periglar ; Vederà lèu pèirabàter. (Qui entend tonner ; verra bientôt grêler.)

grenier

solèr de haut (soulè dé hawt) - on dit  soulè d'ét hé pour le grenier à foin. S'emploie aussi pour désigner le plafond.
Dicton/díser : E'r arrasclatge de gèr, que’s tròba ath palhèr ; eth De heurèr, que’s tròba ath solèr.
(Le sarclage de janvier, se trouve au pailler ; celui de février, se trouve au grenier.)

grenouille

la graulha / la graulha que coaqueja (coasse) /
En fait, la grenouille dit : " Caga gras ! Caga gras ! Caga gras !"  (cago-gras : chie-gras !)
- los graulhèrs (mangeurs de grenouilles) est le sobriquet des habitants de Lucq-de-Béarn et d'Orin
Conte : La graulha e la lèbe.
Que s'ageish de saber perqué la lèbe a lo pòt henut. Un còp, longtemps a, la graulha e la lèbe devisavan amassa tot près de la gorga d'ua marlèra. Entertant qui n'anavan au clacassís de lenguetas, ploja miuda que cad.
-Hè lèu, pè descauç, çadit la graulha .. e huei tau jaç, jo m'assobaqui.
Et clop ! d'un saut , qu'ei au hons deu clòt.
-Pegassa, dit la lèbe, que's geta a l'aiga, tà no pas mulhà's- E que's bota ad arríder tant que'u se vengó la henuda deu pòt. Despuihs, labetz qu'a lo pòt henut.
La grenouille et le lièvre.
Il s'agit de savoir pourquoi le lièvre a la lèvre fendue. — Une fois, il y a longtemps de cela, la grenouille et le lièvre devisaient ensemble tout près de l'eau croupissante d'une marnière. Pendant qu'allaient les caquets de leur langue, de la bruine se met à tomber.
- « Vite, dit la grenouille, déchausse-toi, et fuis dans ton gîte.... ; moi, je me sauve à l'abri... » Et, cloup! d'un saut elle est au fond du trou.
- Quelle idiote, dit le lièvre ; elle se jette dans l'eau pour ne point se mouiller!" Et il se mit à rire de telle façon, que sa lèvre se fendit. Depuis lors, le lièvre a la lèvre fendue (d'où le nom de bec-de-lièvre).

grillons

griths / neuri's de griths [être radin] / les habitants de Rivehaute portaient jadis le surnom de grichèrs, soit ramasseurs de grillons... et bien quoi, on s'occupe comme on peut, non ?
Moins engageant étaient los griths qui correspondaient jadis, à un appareil servant à torturer, dont je vous éviterais les détails ici.
Comptine: Lo grith que sauta ; La vit s'escauta (le grillon saute, la vigne se réchauffe)

grimper

garrapétar

grippe

gripa 

grive

trida - los tridats est le sobriquet des habitants de Mascaraàs, qui passaient pour être comme la grive, à la fois effarouchés et rusés
Dicton/díser : Quan la trida canta per Nosta-Dauna de heurèr ; Tant de hred que i a, davant com darrèr.
(Quand la grive chante à Notre-Dame de février ; il y a encore autant de froid devant, comme derrière.)

grogner

arroganhar (arrougagna) - aver l'arroganhèra(sens de râler)
Comptine:  quan papà me vòu hapar (quand papa veut me prendre dans ses bras)
                           qu'arroganhi, qu'arroganhi (je grogne, je grogne)
                           quan papà me vòu hapar, qu'arroganhi com un can (quand papa ... je grogne comme un chien)

groseillier colindrèr - colindronèr   Dicton/díser : Chic de gran au colindronèr ; Chic de blat au solèr.
                                                                            (Peu de grains au groseillier ; peu de blé au grenier.)

grotte

espelunga (éspélungo)-  on trouve à Arudy la grotte de l'espélunguère (tautologie) bien connue pour les nombreux objets préhistoriques qui y ont été trouvés
- Espalungue est aussi le nom d'un baron, nommé par Jeanne d'Albret défenseur de la forteresse de Navarrenx, puis commandant de ses troupes, et gouverneur de la vallée d'Ossau, en récompense de son efficiente contribution

grouper

aplegar , amassar 

grue

grua (grüo) -
Arreproèr: quan la gra passa baish, devat de l'ala qu' lo glaç(quand les grues volent bas, il va faire froid)
     Elles crient : "Gri gro! gri gro! gri gro! - Pausatz los pendrolhs ! Prenetz los bons ! Gri gro! gri gro! gri gro!
                          (posez les guenilles, prenez les bons vêtements)

guenille

pendelhas (péndéyos) ; pendrolhs (pénndrouys)

guenilleux

pelhandrós; pelhotra, tràsto,  greisheros (gréchérous)

guère

guaire (gouayré) - ne i a pas guaire=> il n'y a guère
Comptine : Urós qui n'a guaire , e mei lo qui n'a arren ; Que pòt dromir matiada shens paur de pèrder arren. (Heureux celui qui n'a guère, et plus encore, celui qui n'a rien. Il peut dormir jusqu'au matin sans peur de perdre rien)

guérir

guarir (gouari) -  que te'n vòi guarir, jo (je vais te guérir, moi), dit dans un sens de menace

guérisseur

guaridor (gouaridou); pregandèr; pregandaire (prégandayré)
~L’éventail des guérisseurs béarnais était très large : on distinguait les « alougayres »=rebouteux qui remettent en place , réduisent les fractures en y ajoutant des onctions d’huile de camphre, des bains ou appliquant des compresses d’eau salée, et des neuvaines ; les fretadous frottent, font des massages et des frictions. mais aussi :
Les prédangayres (qui prient) ont recours aux prières incantatoires et aux formules plus ou moins magiques ; il s’agit le plus souvent de femmes qui soignent les maladies de peau : furoncles, zona..
Les broutches (sorcières)  s’adonnaient à des prières étranges, prescrivant des potions complexes, tout en sacrifiant crapauds et serpents. L’empirisme médical était également pratiqué par des notables, des seigneurs ou des membres du clergé. Les "300 recettes pour les pauvres"  du seigneur de Béla, valent leur pesant de rigolades.  Le recours aux saints guérisseurs était très utilisé : saint Loup pour les loupes (kystes sébacés) saint Eutrope pour les membres estropiés, saint Lazare pour la lèpre, saint Jean pour les épidémies et les plaies, saint Luc pour la folie,  sainte Quitterie pour la débilité mentale. Pour la peste, étaient invoqués saint Roch, saint Fabien et saint Sébastien....

guerre

guèrra - "Qui a tèrra, qu'a guèrra", dit un proverbe béarnais, court, mais suffisamment explicite.
Du fait des manœuvres politiques adroites de ses vicomtes, notamment celles de Gaston Fébus, Jean I°, Gaston IV, le Béarn a été épargné par les guerres tant qu'il fut indépendant, bien qu'il y eut quelques batailles épisodiques et disséminées dans le temps. La seule véritable guerre qu'il a connue sur son sol l'a été de son propre chef. Cette guerre civile à motif religieux se déroula lors de l'année 1569 et mit aux prises catholiques et protestants. Elle fut sanglante et entraîna d'énormes pertes pour le  patrimoine architectural béarnais. (églises, temples, châteaux, maisons etc ...)

gueule

gauta (gawto) ; gola  / ferme ta gueule ! = clava (clabo) ou clava-la !  /
se faire la gueule = ha's lo muish (has lou much)

gueux

gus.a  /  A une époque, le pèlerinage de Compostelle attirait dans la foulée des vrais pèlerins,  et de nombreux gueux profitant des hospices pour y trouver gîte et subsistance, et détroussant à l'occasion les pèlerins ou quiconque rencontré sur leur passage- on les appelait péjorativement coquillards en français, et compostela (coumpoustélo) en béarnais.
Le terme de compostela finit par désigner quelque chose de bancal, de mal fichu ....
(aquesta taula qu'ei de compostela=cette table est mal fichue..)

guider

gavidar ; miar (employé plutôt pour les bêtes) / le guide est lo gavidaire (gabidayré)

guigner

hinhar (i-gnà)

Initiation au béarnais
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